dimanche 18 juin 2017

Législatives: Bruno Masure stigmatise et méprise les Français d'outre-mer


Patrick Karam, président d'honneur du Conseil Représentatif des Français d'outre-mer (CREFOM) et ancien délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer dénonce le tweet stigmatisant contre les Français d'outre-mer de l'ancien journaliste, Bruno Masure émis à l'occasion du 2ème tour des législatives:


"Dans les DOM, 70% d'abstentionnistes, mais 100% ravis de profiter des multiples aides publiques sur le budget d état #maminutepoujadiste"

Patrick Karam condamne avec la plus grande fermeté ces propos répréhensibles aux relents nauséabonds qui salissent la France et rabaissent la République

Bruno Masure reprend de vieilles considérations racistes en considèrant que les Français d'outre-mer sont tous des assistés et par son tweet honteux qui les désigne à l'opprobre publique il divise les Français et tente de monter une opinion publique fragilisée par les difficultés économiques contre leurs compatriotes ultramarins.

Il est temps pour M Masure de s'informer sur la réalité de nos territoires éloignés et d'en finir avec le fantasme des outre-mer assistés

Les territoires d’Outre-mer sont victimes d’une grande imposture qui consiste à asséner comme une vérité le fait qu’ils « coûteraient cher à la France ». La seule comparaison de l'effort total net de la nation pour les outre mer en 2013, 22,5 Mds d’euros, soit 2,2% des 1000 milliards de dépenses de l’Etat et de la sécurité sociale, pour 4% de la population, démontre le fantasme de l’assistanat.

Certains territoires reçoivent d'ailleurs moins de crédits publics que la moyenne nationale par habitant, comme La Réunion qui perçoit 5% de moins et qui a vu ses transferts régresser de 17% en 5 ans.

S’agissant des emplois publics, 8,16% de la population, ils sont plus élevés d'un point que la moyenne nationale, mais c'est le cas aussi pour d'autres régions hexagonales comme le Limousin (8,19%).

C'est donc bien parce que la République n'a pas assumé ses missions premières de solidarité entre les territoires nationaux que les outre-mer se situent toujours en queue de peloton des territoires nationaux.

M. Masure n'en a que cure que la situation économique et sociale demeure précaire : en 2009-2012, le PIB/habitant dans les DOM représentait, en moyenne, 62 % du niveau de l’hexagone, soit 83,2 % de la région métropolitaine la plus pauvre (Picardie) en 2012. Il s’échelonnait dans les quatre DOM « historiques », entre la moitié (Guyane) et les deux tiers (Martinique : 68,5 %) de la moyenne hexagonale et seulement 25,7 % de ce niveau à Mayotte (2011).

Le chômage intolérable touche plus d’un actif sur cinq dans chaque département, avec un record à La Réunion (29 %). Les taux de chômage des jeunes (enquête emploi 2013) se situent entre 37,4% à Mayotte, 60,6% à La Réunion et 68,2 % en Martinique, contre 24,6% dans l’hexagone. Les quatre DOM « historiques » concentrent 6,7 % du total des chômeurs inscrits depuis plus d’un an, pour 2,9 % de la population.

Le taux de pauvreté est trois et quatre fois plus élevés que dans l’hexagone : il s’établit par exemple à 42 % en 2010 à La Réunion, contre par exemple 24,8 en Seine-Saint-Denis en 2011.

Les retards sont considérables en matière de santé (retard de 23 ans à La Réunion en terme de baisse de la mortalité infantile en 2011 ; retard de 27 ans en Martinique ; de 39 ans à Mayotte !).

M. Masure s'honorerait de s'excuser d'avoir porté atteinte à la dignité de millions de Français. Et à l'avenir, s'il n'a rien à dire d'intelligent sur les Français d'Outre-mer, qu'il se taise.

vendredi 16 juin 2017

Rififi autour du TCSP

Gare du TCSP, Sainte-Thérèse, Martinique

Depuis la fin du couple Césaire-Aliker, la Martinique a hérité que de dirigeants médiocres, plus intéressés à leur petite soupe et petites affaires ou à se dérailler entre eux, qu'à sortir la Martinique du sous-développement et du marasme économique, nous avons en gage des "Yich méchan, président révolvé, c'est- de-la-faute-de-l'autre" que des planificateurs, des développeurs.


"Le 23 mars 2017 démarrait la marche à blanc du TCSP. Et tout le monde affichait sa grande fierté de douciner les bus à haut niveau de service. Personne du Grand Sanblé n’avait manqué à l’appel.

Et surtout plus personne ne racontait non plus que le contrat PPP (partenariat privé public) passé entre l’ancienne région et Caraibus, filiale du groupe Vinci, était mauvais et que ce contrat allait ruiner la collectivité.

Des loyers impayés

Pourtant aujourd'hui on apprend qu'en fait presque rien n’a été payé dans cette affaire. En effet les avances sur loyers que la Région et aujourd’hui la CTM devaient payer n’ont pas été réglé. Pourquoi ? Parce que lorsque les dirigeants de Vinci ont rencontré Alfred Marie-Jeanne, président du Conseil Exécutif de la CTM il y  a un mois, celui-ci a carrément indiqué que la collectivité ne paiera rien et qu’elle va dénoncer le contrat. Pire pour Vinci : ses dirigeants apprennent également que la CTM se réservait le droit de dénoncer tous les contrats que ses services ont passés avec l’entreprise. On se demande alors si cette déclaration devait être considérée comme une menace sur le contrat passé avec une filiale de Vinci pour la construction du lycée schoelcher.

Ce n'est pas la première fois que la CTM se retrouve confronté à ce problème. Lors de la plénière du 29 mars 2016, Alfred Marie-Jeanne avait déjà fait état d'une injonction de payer de la part de Caraïbus. "Je paierai d'abord les bourses des enfants, la formation professionnelle et les salaires des travailleurs avant de payer ça", avait déclaré le Président du Conseil Exécutif.

Près de 8 millions d'euros à régler

Autrement dit le litige qui existe entre la CTM et Caraïbus, cette société qui gère les infrastructures du TCSP, entraîne aujourd’hui des retards de paiements qui s'élèvent à presque 8 millions d’euros. Un montant auquel il faut ajouter 800 000 euros d’intérêt de retard et 19 000 euros de frais d’avocat.

Sans oublier bien sûr des conséquences financières pour Caraïbus, à tel point que si la CTM ne change pas d’avis, la société pourrait mettre un terme à l’exécution de toutes les prestations initialement prévues. Un risque énorme pour l'avenir du TCSP puisque l'entreprise assure l'entretien des bus, des 18 stations, du centre technique et de 4 kilomètres de voies.

En conséquence  il n’y aurait ni marche à blanc, ni marche en couleur.  À moins que  le Syndicat Mixte, Martinique Transport et la CTM trouvent une solution pour remettre le moteur des bus du TCSP en marche." source

La  CTM à travers son porte-parole Daniel Marie-Sainte publie :"La vérité est que c'est le Syndicat mixte du TCSP (SMTCSP) dont le président est Simon MORIN, membre des élus EPMN de la CACEM, qui doit de l'argent à Vinci.

Car c'est le président du SMTCSP qui a signé un contrat PPP avec Caribus-Vinci !
Le Conseil Régional avec comme président Serge Letchimy a servi de caution au président du SMTCSP de l'époque....

Il y a un journaliste de RCI qui cherche systématiquement à tromper l'opinion publique martiniquaise avec la volonté de nuire au Président de la CTM !".

En attendant que ces messieurs trouvent une solution la Martinique prend du fer, je suggère que l'on retire la compétence du transport à ces inutiles et que l'on l'attribue au préfet, au moins avec l'état les choses fonctionnes.

vendredi 19 mai 2017

Le musée Dapper a fermé ses portes !


France: Le musée Dapper, dédié au patrimoine de l'art africain subsaharien, a fermé ses portes hier en raison de problèmes financiers.


La principale cause de ces difficultés tient aux charges générées par son lieu d'exposition ouvert en 2000 dans le XVIe arrondissement de Paris, et qui va être vendu.

"Le bâtiment est lourd à gérer. Nous n'avons aucune subvention publique, nous ne pouvions plus traîner ce boulet", explique la direction.

Le musée a également été confronté à la montée en puissance du Quai Branly, et plus généralement à la concurrence d'une offre culturelle particulièrement riche à Paris.

Depuis son ouverture, il avait présenté plus de 40 expositions, mais sa fréquentation était en baisse.

"On ne baisse par le rideau pour autant, précise-t-on à la direction. La fondation va continuer ses activités au Sénégal" où elle a organisé plusieurs expositions depuis 2012, notamment à Gorée, ainsi que dans les Caraïbes.

Présidée par Christiane Falgayrettes-Leveau, la fondation a été créée par son mari Michel Leveau, ingénieur passionné par l'Afrique.

Olfert Dapper, dont elle tire son nom, était un Néerlandais auteur en 1688 d'une Description de l'Afrique sans jamais avoir visité ce continent.


Martiniquais :Nous sommes un peuple de controverse...



Nous refusons d'être ministre, mais nous allons à la députation. 

On ne veut pas un poste à responsabilité qui pourrait donner de belles orientations en faveur de la Martinique, pour accepter de juste proposer des lois ou des amendements qui n'apportent pas toujours grand chose à la Martinique. 

Mener une politique globale dans un ministère des Outre-mer avec l'aval certes du 1er ministre est quand même mieux qu'aller siéger (quand on peut) pour voter un ensemble de lois qui ne concernent pas toujours spécifiquement la Martinique. 

Entre Teddy Rinner, Lilian Thuram, Laura Flessel et tous les ministres Guadeloupéens potentiels ou passés nous sommes dans une suffisance caractérisée en Martinique.

Dans une posture de rébellion face à un État que l'on rejette mais dont on accepte son école, ses lois, son mode de vie, sa nationalité.....etc 

Soit on prend une indépendance, soit on décide alors d'accepter notre histoire et notre citoyenneté française et de lutter pour une meilleure émancipation de la Martinique. 

Ici on dit souvent: 
Nèg jalou
Nèg méchan
Nèg kont nèg 

Mais en même temps nou pa lé bétché, blanc, miniss etc etc etc 

Donc on aime gueuler mais en même temps on ne veut rien !!

Du coup on stagne et la Martinique n'avance pas !!!

Regardons les problématiques d'un simple transport en site propre (TCSP).

Le seul gros chantier majeur des 5 dernières années est au point mort !!!

Alors bon.....si on veut rester dans une posture de défiance vis à vis d'un État qui organise finalement notre quotidien ...nous sommes ridicules.

Il est temps d'enlever ces foutus "chaines mentales" ...
Décidons notre avenir :
1-Indépendance 
Ou
2-Acceptons notre statut actuel

On ne peut pas vouloir les deux, nou pa ka vansé !!!

Mick Let

mercredi 12 avril 2017

Jean Bernabé n'est plus


Agrégé de grammaire, docteur d'État en sciences du langage, spécialiste des langues créoles, professeur émérite des universités, Jean Bernabé n'est plus.

Il était l'un des pères fondateurs de l'université Antilles-Guyane mais c'est surtout en tant que l'un des pères fondateurs de notre écriture créole moderne que je me souviendrai de lui.

Véritable artisan de la "créolistique" (comprendre linguistique du créole) cet homme de lettre fut celui qui, (avec Raphaël Confiant et Patrick Chamoiseau) en nous apprenant à lire et écrire dans notre langue, nous donna cette fierté d'être Martiniquais... ce sentiment d'ancrage à une tradition et une culture authentique et vraie.

Bien que la langue sous-tende le patrimoine immatériel de nombreuses communautés, il faut souvent des hommes comme lui pour qu'elle ne s'éteigne pas.

Si les poètes et les conteurs des sociétés non-occidentales, comme les griots et les dyelli africains, sont bien connus, il existe heureusement dans la caraïbe des gens comme Bernabé, ce "Gran-Grek", pour mener des combats pour la préservation des langues.

C'est un monument qui s'est éteint. .. une bibliothèque à lui seul...

Je suis triste ce soir...

Que la terre des ancêtres te soit légère ami.

Page où des hommages lui sont rendus.

lundi 10 avril 2017

QUE SE PASSE T IL A L'ABATTOIR ?


Depuis samedi le syndicat des bouchers bloque l'entrée de l'abattoir. Ce dimanche matin, une rencontre était organisée pour tenter de débloquer la situation mais n'a pu aboutir. En effet, un artisan boucher, a encore une fois de plus accuser les élus de la CTM ainsi que le directeur d'avoir inventer une panne fictive de la SEMAM en janvier 2017. 

Face à de tels propos, le Président de l'abattoir a fustigé très justement ces propos. 

Mais que réclament les artisans bouchers ?

Tout d'abord la suppression et le remboursement d'une taxe sur le traitement des déchets datant de 2005. 

Contrairement à ce qu'ils prétendent sur les média, cette taxe n'est pas nouvelle. Ce n'est qu'après 12 ans de la mise en place de cette taxe qu'ils se rendraient compte qu'elle les pénaliserait. Pendant tout ce temps ils n'ont absolument rien dit et subitement ils se réveillent !

Que disent la SEMAM ainsi que la CTM sur ce point ? 


Aujourd'hui, il a été acte que cette taxe serait suspendue en attendant de vérifier la pertinence de cette taxe. Cette taxe intervient au niveau du traitement des déchets, déchets qui viennent des bêtes abattues pour le compte des artisans bouchers.

Autre point, les bouchers réclament qu'ils soient dédommagés sur les abats perdus lors de la réouverture de la SEMAM. Sur ce point l'indemnisation est chiffrée et est en cours de traitement par la SEMAM.

Troisième point de revendication ils souhaitent également être indemnisés,pour les pertes encourus au niveau de leur activité plus globalement lors de la fermeture de la SEMAM. Ce point ne peut être traité qu'au cas par cas sur présentation de dossier. 

Si la SEMAM s'est engagée à fournir à la CTM les éléments d'analyse de cette indemnisation, les artisans bouchers doivent au moins formuler une demande adressée au Président du Conseil Exécutif. Aujourd'hui aucune demande n'est enregistrée auprès des services de la CTM, peut être sur ce point y a t il eu une incompréhension. 

Autre revendication des artisans bouchers : ils refusent qu'une coopérative ouvre une boucherie. QUE peut faire la CTM sur ce point ? 

Ce blocage de la SEMAM est pour moi incompréhensible ! Comment des acteurs de la filière viande peuvent ils eux mêmes mettre en difficulté l'outil qui leur permet de fonctionner ? 

A l'approche de la semaine Pascale, c'est vraiment mettre en péril la filière viande.

Marie-France Toul

lundi 3 avril 2017

[POINT INFO GUYANE du 3 avril 2017]


Aujourd'hui l'opération Guyane morte a très bien fonctionné tant à Cayenne qu'à St Laurent du Maroni, une marche de manifestation a eu lieu a Maripa Soula . 
Néanmoins le premier fait saillant de la journée a été la déclaration de Bernard Cazeneuve qui a rejeté net l'exigence de versement immédiat de l'enveloppe budgétaire de 2,5 milliards demandé par les collectifs qualifiant « irréaliste »cette demande, puis il a passé de la pommade à sa ministre des outre mer et à son ministre de l'intérieur qui selon lui ont fait du bon boulot avec notamment le plan d'urgence en 25 points mesures d'Ericka Bareigts, des avancées selon lui qu'il entend :
''graver dans le marbre ce qui a été négocié et acté, faute de quoi tout ce travail risque d'être perdu (…) ces avancées seront actées en conseil des ministres, ce mercredi, sous l'autorité du président de la République, François Hollande". ( ...)"Jamais un gouvernement ne s'est autant rendu disponible pour la Guyane", a ajouté Cazenuve.

Le gouvernement a communiqué avec insistance sur des accords qui auraient été trouvés dans les secteurs de la sécurité, la santé, l'éducation, le foncier, l'agriculture, la pêche, l'aide aux collectivités. Ce qui il faut le dire très clairement est de l'enfumage , de l'intox gouvernementale car aucun accord véritable n'a été signé, les collectifs, même ceux qui ont eu certaines de leurs revendications satisfaites, ne se sont pas désolidarisés car la Gwyann dékolé c'est tout le monde ensemble.

Puis Cazeneuve en a également appellé ''à la raison'' et à la levée des barrages.
Ce n'est pas une surprise que le gouvernement joue la montre, l'épuisement des forces et l'enlisement du conflit le temps de refiler le bébé au suivant gouvernement de la prochaine mandature présidentielle.

Sur place en Guyane les déclarations de Cazeneuve sont mal passées d'autant qu'il est également demandé que les collectifs justifient l'utilisation des 2,5 milliards alors que dans l'autre sens quand les ressources sont pompées à la Guyane aucun justificatif n'est donné en retour à la population guyanaise.
Gauthier Horth un entrepreneur faisant parti du collectif sur le plateaux tv de Guyane 1ère a déclaré : ''Nous demandons le déblocage d'une enveloppe de 2,5 milliards d'euros et c'est non négociable (…) Nous n'avons pas l'intention de négocier les besoins de la Guyane. Nous devons durcir le mouvement pour faire comprendre au gouvernement que ça suffit, nous ne pouvons plus mettre en stand-by les besoins de la Guyane, nous ne pouvons plus nous contenter pas de mesurettes. Ce qui sera acté en conseil des ministres est très bien, c'est une première étape, mais nous ne pouvons pas nous en contenter". 

Une réunion entre les collectifs ''Pou La Guyane Dekolé" et les élus, s'est tenue depuis le matin au siège de l'Association des Maires, avenue Pasteur à Cayenne. Dans cette réunion les collectifs devaient présenter aux élus les propositions faites par le gouvernement, parce qu'un accord de principe avait été passé entre les élus et les collectifs, ces derniers s'étaient engagés à consulter les élus après la rencontre entre les collectifs et les ministres. Les élus eux s'étaient engagé fermement à ne rencontrer ni ne parlementer avec le gouvernement dans le dos des collectifs. 

Des groupes de travail se sont formés pour poursuivre le travail amorcé depuis plusieurs jours par rapport aux proposition gouvernementales et pour expliciter dans le détails l'exigence des 2,5 milliards.

La rencontre avec les maires a un moment été particulièrement vive, le ton est monté car les collectifs ont sermonné un peu les élus en leur faisant bien comprendre que la population guyanaise est aujourd'hui DÉTERMINÉE et que les élus ne doivent pas trahir la population, il a été demandé aux élus d'accompagner les peuples de Guyane qu'il y va de leurs responsabilités .
La grande mobilisation avec la marche sur Kourou s'organise plusieurs départ en bus sont prévus un peu partout dans la Guyane, des municipalités n'ont pas hésité a mettre des bus en place de leur coté.

Une alerte a été donnée a ce propos !

A savoir que sur ordre du gouvernement les instances militaires se devaient de dépêcher manu militari en urgence deux escadrons de gendarmes mobiles de 120 unités supplémentaires (pour commencer) en Guyane pour qu'ils arrivent dans la nuit du 3 au 4 avril. La crainte est que ces bataillons usent de répression pour mater le conflit. 

Du coté de Kourou le 3 ème REI est en alerte mobilisation en prévision de la journée de demain.

Si le gouvernement opte pour le passage à la répression comme l’État français en a la longue expérience dans ses colonies cela serait une grave erreur qui au delà du sang qui pourrait couler serait lourdes de conséquences car personne n'entend se laisser faire ni piétiner en Guyane. 

La journée de demain est placée dors et déjà sous hautes tensions.