jeudi 18 janvier 2018

ECLAIRAGE PUBLIC DES VOIES ET DES QUARTIERS : A LA CHARGE DES MAIRES !



Beaucoup de citoyens, usagers de la route, m’interpellent, en ma qualité de Conseiller Exécutif de la CTM en charge des infrastructures, à propos de manque d’éclairage public le long de certaines routes en agglomération.

Certains maires leur auraient même déclaré que lorsqu’il s’agit de RN ou RD, ce serait à la CTM d’en assurer l’éclairage public !

C’est donc l’occasion, pour moi, de rappeler ce que dit la loi, en l’occurrence, le Code générale des Collectivités, quant à la répartition des compétences !

En agglomération, les Maires ont en charge la sécurité des administrés sur les voies publiques quelque soit leur statut, communale, départementale ou nationale !

Les réseaux d’éclairage public, participant de la sécurité et de la tranquillité nocturne des administrés, doivent donc être installés et entretenus par les villes.

A titre d’exemple, l’éclairage public de la rocade de Fort de France dans sa traversée de l’agglomération foyalaise doit être assuré par la mairie de Fort de France, en dépit du fait que cette route soit une départementale !


Je suis, personnellement, bien placé pour le savoir !

Car ayant exercé, pendant une trentaine d’années (1974 à 2004), les fonctions d’ingénieur en chef, Directeur des Travaux aux services municipaux de Fort de France, j’avais la charge de concevoir, de réaliser et de gérer les réseaux d’éclairage public dans de toute l’agglomération foyalaise et, en particulier, le long de toutes les voies quelque soit leur statut !

Aux responsabilités au Conseil régional de 1998 à 2010, puis à la CTM depuis janvier 2016, le Président Alfred MARIE-JEANNE et moi, les dérogations, que nous ayons faites, sont :
- 1°) l’installation et la gestion d’un réseau d’éclairage public le long de l’autoroute entre le carrefour de Dillon à Fort de France et l’échangeur de l’aéroport au Lamentin.

Nous avons considéré qu’il s’agissait là de la « porte d’entrée » de la Martinique pour le visiteur sortant à l’aéroport !

- 2°) pour améliorer la sécurité routière de nuit, l’installation d’éclairage dans les carrefours giratoires sur les RN, à la condition que les maires des communes concernées acceptent d’en assurer la gestion et le fonctionnement.

En conclusion, les maires qui doivent faire réaliser les réseaux d’éclairage public sur le territoire de leur commune.

Ce qui n’exclut pas qu’ils puissent, éventuellement, bénéficier d’aides en investissement de la CTM, s’ils en font la demande !

Le 17 janvier 2018 
Daniel MARIE-SAINTE
Conseiller Exécutif de la CTM
En charge des infrastructures

vendredi 5 janvier 2018

CHLORDÉCONE : DE NOUVELLES LIMITES MAXIMALES DE RÉSIDU QUI INTERROGENT


Ainsi, avec la bénédiction du ministère de l'agriculture et de l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire, l'Union Européenne a pris la décision de multiplier par 5 les limites maximales de résidu de #chlordécone autorisées pour la viande (porcins, bovins, ovins, caprins, équins ) et par 10 pour les volailles.

En substance, il est désormais légalement permis de vendre et de consommer des produits carnés cinq fois ou dix fois plus contaminés par la #chlordécone...

Ces nouvelles limites maximales semblent concerner toutes les parties des animaux alors que l'on sait que les concentrations de #chlordécone sont plus élevées dans la graisse que dans les muscles et le sont encore davantage dans le foie.

Ces mesures sortent manifestement des politiques de prévention jusqu'alors affichées et doivent nous interpeller, surtout dans un contexte où la Martinique détient le record mondial du cancer de la prostate.

Nous reviendrons sur le sujet.


Francis CAROLE
Martinique

Dimanche 31 décembre 2017



Enquête sur le scandale du chlordecone en Martinique.


lundi 1 janvier 2018

QUE TRIOMPHENT LES AMBITIONS COLLECTIVES DE NOTRE PEUPLE POUR 2018 !


Je vous souhaite, à toutes et à tous, une très bonne année 2018.

Pas simplement pour me conformer à l'usage mais parce que je crois que nous avons tous, individuellement, la force de toujours reprendre en main notre vie et de tenter de l'orienter au mieux, même quand le pire semble roder.

Pa ladjé ! Ne cessons jamais de nous battre, pour nous-mêmes et pour nos proches.

Ne cessons jamais d'espérer et de croire en nos capacités à accomplir nos rêves.

Je formule à chacun mes vœux de bonne santé, de réussite et de bonheur.

J'appelle notre pays, la Martinique, à la raison, à la lucidité pour saisir l'essentiel afin d' aller de l'avant.

Trop de querelles subalternes nous divisent. Le secondaire, voire le trivial, l'exacerbation des égos l'emportent, malheureusement, dans un contexte où NOUS devrions être peuple, NOUS serrer les coudes, porter une grande ambition collective pour notre futur.

Je suis convaincu qu'ensemble nous surmonterons peu à peu les principaux défis de notre pays, celui du départ massif de notre jeunesse, celui du développement global, celui de la solidarité entre nous et du bien-être de notre peuple.

J'ai une pensée particulière pour toutes nos sœurs et tous nos frères qui, à travers le monde, sont engagées/és dans la bataille fondamentale pour une humanité meilleure. Que l'année 2018 nous soit bénéfique !

Bon lanné 2018 !

Bon fos !

Francis CAROLE

MARTINIQUE
Lundi 1 er janvier 2018

dimanche 24 décembre 2017

Un Noël du temps d’enfance

Je ne garde de traces indélébiles dans ma mémoire de mes Noëls d’enfance, pas de souvenirs immarcescibles des convivialités noèlesques, ni des grandes tablées familiales, ni des agapes somptueuses séant à cette solennité. Est-ce dû au fait que j’ai dû grandir trop vite ou que le déracinement m’a confronté à une altérité déplaisante, tuant mes rêves d’enfant. Je ne saurai le dire, d’ailleurs je ne m’interroge ni ne cherche de réponses à cette question, toutefois en puisant dans ma conscience, de mes souvenances ce qui afflue, c’est une atmosphère, des odeurs, des humeurs, et des rêves.

SUITE

mercredi 20 décembre 2017

A TI-RAOUL


Pierre Grivalliers, (surnommé Ti-Raoul) est décédé ce lundi 18 décembre, en fin d'après-midi. Il s’est éteint à son domicile de Sainte-Marie. Il avait 83 ans. Il emporte avec lui sa voix reconnaissable entre toutes, qu’il avait autant nasillarde qu’étrangement roucoulante. Nul ne pouvait rester insensible à son timbre quand il entonnait des chansons de sa composition. Des textes narrant un fait de société, une anecdote, un moment d’histoire. En bref, les faits et gestes de nos gens et de notre terroir.


Initié dès son enfance dans les swaré bèlè, dans les quartiers de sa ville natale, il apprend auprès des grands de l’époque : Esther Grivalliers, Clémence Sébarec, Stéphane Sébarec, Jéjé Galfétè, entre autres. Sa notoriété l’amène à intégrer le Ballet folklorique de Loulou Boislaville. Première tournée en France en 1952 pour Ti-Aoul, suivie d’une seconde l’année suivante avec le groupe de Raphaël Prospa.

Devenu peintre en bâtiment, Ti-Raoul reviendra de France en 1975. Il se consacre alors pleinement à son activité de chanteur de bèlè. Il subira comme d’autres la désaffection pour les musiques populaires rurales. Puis il bénéficiera du regain d’intérêt pour notre culture traditionnelle.

Au caractère bien trempé, ce petit homme d’apparence frêle était un grand artiste parfois incompris. Il a su forcer le respect et l’admiration au-delà de lawonn bèlè.

En restant fidèle à son éducation, à ses origines, à ses compatriotes, à son pays. Lonnè èk repspé, Misyé Ti Raoul.

( Audrey GOVINDIN de Martinique Première)

mardi 19 décembre 2017

Le chanté Nwel une tradition qui perdure au-delà des mers

Marie Césaire

Ce samedi 16 décembre 2017, la ville de Grigny (Essonne) organisait son chanté Nwèl, un des moments festifs du calendrier noélistique antillais, une date importante des festivités de fin d'année pour la communauté antillaise installée en France, renouant ainsi à Noël avec l'esprit de fête qui règne aux Antilles françaises.

La saison des chanté nwel débute initialement le premier dimanche après le 11 novembre et courant jusqu'à Noël, se terminant après la naissance de Jésus ; Toutefois en Martinique, d'aucuns commencent à organiser leur chanté nwel, dès le 3 novembre, ne laissant la période des morts se terminer. Suite

mardi 5 décembre 2017

La situation ce jour de la population de la République Bananière de Guadeloupe


- Se laver avec une bouteille d'eau et chier dans un contenant.
- se taper les embouteillages faute de système de transport.
- Admirer le magnifique décor qu'offrent les ordures et encombrants non collectés.
- Son système de santé est passé de gros bordel à toile de tente.
- Ses Macaques politiciens ont été traités de NEGRILLONS INCAPABLES par les Métros (BLANCS)
etc...
Quand le Peuple Guadeloupéen se révoltera même l'ONU n'osera s'en mêler.

E. Meyapin